Communiqué de presse

L’UES conclut une enquête sur les blessures qu’un homme a subies au cours de son arrestation à Hamilton

Numéro du dossier: 25-OCI-500   

Mississauga (Ontario) (2 avril 2026) ---
Le directeur de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Joseph Martino, n’a trouvé aucun motif raisonnable de croire qu’un agent du service de police de Hamilton a commis une infraction criminelle en lien avec la fracture du nez et de l’os orbital droit qu’a subie un homme de 27 ans au cours de son arrestation. Le 4 décembre 2025, des agents ont été appelés à se rendre dans une résidence située près de la rue Wentworth et de la rue Main Est dans le cadre d’une enquête pour une affaire de maltraitance conjugale. L’homme faisait également l’objet de mandats d’arrestation liés à des accusations relatives aux armes à feu.

L’homme et un agent se sont donné des coups de poing à la tête et sont tombés au sol en se battant. L’homme donnait des coups de pied et refusait de libérer ses bras pour se faire menotter. Deux agents lui ont asséné plusieurs coups de poing. Un autre agent est arrivé sur les lieux, puis l’homme a finalement été menotté.

M. Martino a reconnu que les fractures de l’homme avaient été causées au cours de son arrestation, probablement à la suite d’un ou de plusieurs coups de poing administrés par l’agent, mais il n’a trouvé aucun motif raisonnable de croire que ces blessures étaient attribuables à un comportement illégal de la part de l’agent. 

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) 

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Monica Hudon, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES