Communiqué de presse

L’UES conclut une enquête sur la blessure qu’une femme a subie après avoir été touchée par une arme à létalité atténuée du service de police de Toronto

Numéro du dossier: 25-TFP-281   

Mississauga (Ontario) (14 novembre 2025) ---
Le directeur de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Joseph Martino, n’a trouvé aucun motif raisonnable de croire qu’un agent du service de police de Toronto a commis une infraction criminelle en lien avec les tirs d’une arme à létalité atténuée sur une femme de 39 ans lors de son arrestation. Le 17 juillet 2025, des agents ont été appelés à se rendre dans un complexe d’appartements situé près des rues Leslie et Queen Est après avoir reçu un appel d’un arboriculteur travaillant à cette adresse. Il indiquait avoir été agressé et menacé par une femme.

Les agents ont trouvé la femme dans son appartement. Ils ont tenté de négocier avec elle, car elle menaçait de s’automutiler. Après environ 15 minutes, les agents sont entrés pour l’appréhender et ont découvert qu’elle tenait un couteau. Deux agents ont alors déchargé leur arme à impulsion, mais en vain. Un autre agent a donc déchargé son arme à létalité atténuée à quatre reprises. Après avoir été touchée par une balle, la femme a lâché le couteau et a été menottée. Elle a ensuite été transportée à l’hôpital et soignée pour une lacération à la main gauche, causée par son couteau.

M. Martino a estimé que le recours à une arme à létalité atténuée était justifié dans les circonstances. En effet, elle a fonctionné comme prévu, sans causer de blessures graves et en offrant aux agents la possibilité d’arrêter la femme en toute sécurité.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur)

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Kristy Denette, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES