Communiqué de presse

L’UES conclut qu’il n’y a pas lieu de donner suite aux accusations criminelles liées à une arrestation survenue à Windsor

Numéro du dossier: 25-OCI-193   

Mississauga (Ontario) (11 septembre 2025) ---
Dans la soirée du 13 mai 2025, des agents du service de police de Windsor se sont rendus dans un immeuble d’habitation où ils ont arrêté un homme de 35 ans, lui passant les menottes dans le dos. L’homme a été accompagné hors de l’immeuble et conduit dans une fourgonnette de transport de prisonniers. Une fois dans la fourgonnette, l’homme a commencé à se cogner le front contre la paroi. Un agent l’a alors fait sortir du véhicule et s’asseoir sur un banc en attendant l’arrivée d’une ambulance afin d’évaluer les blessures qu’il aurait pu se causer. L’homme a cependant commencé à se frapper le front avec le haut de ses jambes, ce qui a obligé l’un des agents à intervenir pour le retenir. À l’hôpital, alors qu’il était assis sur une civière aux urgences, l’homme s’est de nouveau frappé la tête contre un mur. L’agent l’a empêché de continuer en le maintenant sur la civière. L’homme a finalement reçu un diagnostic de fracture du nez. Après avoir évalué les éléments de preuve, le directeur de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Joseph Martino, a déterminé qu’il n’y avait pas de motifs raisonnables de croire que les agents avaient commis une infraction criminelle en lien avec la blessure que l’homme a subie.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) : https://www.siu.on.ca/fr/directors_reports.php


Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Kristy Denette, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES