Communiqué de presse

L’UES conclut une enquête sur la blessure au coude qu’un homme a subie pendant son arrestation à Toronto

Numéro du dossier: 25-TCI-196   

Mississauga (Ontario) (9 septembre 2025) ---
L’Unité des enquêtes spéciales (UES) n’a trouvé aucun motif raisonnable de croire qu’un agent du service de police de Toronto a commis une infraction criminelle en lien avec la fracture du coude droit qu’un homme de 45 ans aurait subie. Le 15 mai 2025, un agent a arrêté l’homme pour intrusion dans un Tim Hortons situé sur la rue Dundas Ouest.

Pendant l’arrestation, les agents ont tenté de placer les bras de l’homme derrière son dos, lui ont asséné un coup au torse, puis l’ont plaqué au sol. Le directeur de l’UES, Joseph Martino, a estimé qu’il ne s’agissait pas d’un usage disproportionné de la force. Il a conclu que la blessure de l’homme était probablement due à sa chute maladroite plutôt qu’à sa mise au sol.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur) 

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Kristy Denette, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES