Communiqué de presse

L’UES conclut une enquête sur la mort d’un homme à Thunder Bay

Numéro du dossier: 25-OOD-476   

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L’UES enquête sur la mort d’un homme à Thunder Bay

Mississauga (Ontario) (25 février 2026) ---
La sous-directrice de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Stacey O’Brien, a mis fin à une enquête sur la mort d’un homme de 42 ans. L’incident a eu lieu en novembre dernier à Thunder Bay.

Dans la nuit du 21 novembre 2025, des agents du service de police de Thunder Bay ont été dépêchés dans un motel situé dans le secteur de la rue Cumberland Nord et de la rue Munro pour donner suite à un appel concernant une urgence médicale. Un homme aurait été observé en train de gesticuler de manière désordonnée dans une pièce. En arrivant au logement, les agents ont trouvé un homme allongé sur le dos, inerte, avec du matériel destiné à la consommation de drogue près de lui. Les agents ont tenté de faire un massage du sternum et ont administré de la naloxone à l’homme, qui n’a cependant pas réagi. Des ambulanciers paramédicaux sont arrivés sur les lieux et, peu après, l’homme semblait ne plus présenter de signes vitaux. Après des tentatives de réanimation cardiopulmonaire qui se sont avérées efficaces, l’homme a été transporté à l’hôpital. Malgré l’intervention médicale, la mort de l’homme a été constatée peu après.  

À la suite des enquêtes préliminaires de l’UES, notamment l’examen de vidéos qui ont filmé une partie de l’incident, Mme O’Brien a estimé que l’enquête devait être interrompue. Les agents ont en effet fourni à l’homme les premiers secours en vertu de leurs fonctions et conformément à leur formation. L’homme se trouvait en fait déjà dans un état de santé critique lorsque les agents sont arrivés. Aucun élément de la vidéo ou du témoignage n’a établi ou suggéré que les policiers avaient fait preuve de négligence ou qu’il existait un lien de causalité entre leur comportement et la suite des événements. Les preuves dont nous disposons indiquent plutôt que la crise médicale de cet homme était très probablement due à la toxicité des médicaments. Il est donc évident que les agents n’ont commis aucun acte susceptible de mettre en cause leur responsabilité pénale dans la mort regrettable de l’homme. Le dossier est clos.

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Kristy Denette, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES