Communiqué de presse

Les agents n’étant pas responsables des blessures d’une femme, l’UES met fin à son enquête sur un incident survenu dans le comté de Middlesex

Numéro du dossier: 25-POI-321   

Mississauga (Ontario) (21 novembre 2025) ---
La sous-directrice de l’Unité des enquêtes spéciales (UES), Stacey O’Brien, a mis fin à une enquête sur les blessures graves qu’une femme de 40 ans a subies en août dernier dans le comté de Middlesex.

Le 20 août 2025, la femme traversait une crise de santé mentale au cours de laquelle elle s’est infligé des blessures à l’abdomen avec un couteau. Après s’être blessée, elle a réussi à appeler les services d’urgence et à demander de l’aide. Des agents de la Police provinciale de l’Ontario ont été dépêchés à son domicile situé à Lucan-Biddulph, dans le comté de Middlesex. Le premier agent arrivé sur place a trouvé la femme debout devant son domicile, un couteau à la main. Il a tenté de discuter avec elle, mais elle s’est enfuie vers un champ de maïs à proximité. Une fois retrouvée, elle a été transportée à l’hôpital où elle a subi une intervention chirurgicale pour soigner ses blessures profondes causées par des coups de couteau. 

Selon les enquêtes préliminaires menées par l’UES, notamment l’examen de vidéos et d’enregistrements audio d’une partie de l’incident, la sous-directrice de l’UES, Mme O’Brien, a estimé que l’enquête devait être abandonnée. Les policiers n’étaient pas responsables des blessures que la femme a subies, mais bien au contraire, leurs actions ont contribué à assurer son bien-être. Le dossier est donc clos.

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Kristy Denette, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES