Communiqué de presse

L’UES conclut une enquête sur la fracture du nez qu’un homme a subie pendant son arrestation à Pembroke

Numéro du dossier: 25-PCI-171   

Mississauga (Ontario) (25 août 2025) ---
L’Unité des enquêtes spéciales (UES) n’a trouvé aucun motif raisonnable de croire qu’un agent de la Police provinciale de l’Ontario a commis une infraction criminelle en lien avec la fracture du nez qu’un homme de 64 ans a subie à Pembroke. Le 29 avril 2025, des agents du détachement de la vallée supérieure de l’Outaouais ont arrêté l’homme pour trouble à l’ordre public. Il s’était en effet comporté de manière erratique, s’engageant sur la chaussée pour faire de l’auto-stop et harcelant les résidents de la rue Mary.

Le directeur de l’UES, Joseph, Martino, était convaincu que la force utilisée par les agents, soit une mise au sol probablement accompagnée d’un croche-pied, était légitime. En effet, l’homme leur avait fait comprendre qu’il ne se laisserait pas arrêter sans résistance, tendant les bras et essayant de se libérer de l’emprise des agents. Les agents souhaitaient également maîtriser l’homme le plus rapidement possible, puisqu’ils se trouvaient sur un pont et qu’ils s’inquiétaient de son état mental.

Rapport complet du directeur (avec description de l’incident, éléments de preuve et analyse et décision du directeur)

Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez été touchés par un incident faisant l’objet d’une enquête de l’UES et que vous souhaitez obtenir de l’aide, le Programme de services aux personnes concernées peut vous aider. Vous pouvez communiquer avec nous au 1 877 641-1897. Les services sont gratuits, confidentiels et offerts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année.

L’UES est un organisme gouvernemental indépendant qui enquête sur la conduite d’agents (agents de police municipaux, régionaux et provinciaux, agents du Service de police Nishnawbe-Aski, agents spéciaux de la Commission des parcs du Niagara et agents de la paix du Service de protection de l’Assemblée législative) qui pourrait avoir entraîné un décès, une blessure grave, la perpétration de violences sexuelles ou la décharge d’une arme à feu sur une personne. Toutes les enquêtes sont menées par des enquêteurs de l'UES qui sont des civils. En vertu de la Loi sur l'Unité des enquêtes spéciales, le directeur de l'UES doit :

  • considérer si un agent a commis une infraction criminelle en lien avec l'incident faisant l'objet de l'enquête;
  • selon le dossier de preuve, faire porter une accusation criminelle contre l'agent, s'il existe des motifs de le faire, ou clôre le dossier sans faire porter d'accusations;
  • rendre compte publiquement des résultats de ses enquêtes.

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Kristy Denette, siu.media@ontario.ca
SIU Communications/Service des communications, UES